lundi, 27 octobre 2008

Education :

Séance du 23 Octobre 2008
Intervention de Sylvine Thomassin
Conseillère Générale, Présidente de la 3ème commission


Monsieur le Président,
Mes chers collègues
Mesdames, Messieurs,

sylvineCG1.jpg

Il s’agit dans ce rapport, d’infléchir certains aspects de notre politique départementale en faveur des collèges, des collégiens et de leurs familles. Nous avons tous, à des moments divers de notre mandat, relevé le temps jugé trop long pour répondre à de petits travaux dans les collèges ou pour équiper en rideaux ou mobiliers nos établissements. Nous sommes nombreux à vouloir aller plus avant dans le soutien aux actions pédagogiques ou l’accès à la culture. Enfin, nous sommes interpellés par la situation de nos collègiens exclus, nous comprenons l’inquiétude de nombreux parents devant l’agressivité verbale et physique qui peut se déployer aux heures de sorties de nos collèges.

Cette délibération répond à ces attentes.
collège2.jpg

Tout d’abord
 en poursuivant notre politique ambitieuse d’aide aux collégiens (coupons informatique, aide à la ½ pension, carte imagine R, action éducative).

 en organisant des réponses plus réactives, plus rapides aux besoins techniques dans nos 120 établissements

 en accélèrant les procédures de rénovation, reconstructions, réhabilitation des collèges

 en augmentant les dotations pédagogiques mises en place récemment afin que le temps méridien devienne un vrai temps éducatif, afin de proposer à nos jeunes des actions scientifiques, sportives, techniques et les sensibiliser dans les domaines de la santé ou des relations Garçons/Filles, et nous avons de vrais enjeux à relever dans ce dernier domaine.

Dans un premier temps, mise en place sur 20 établissements :

 En valorisant l’utilisation de notre patrimoine. Nous proposons l’accueil des jeunes le samedi matin afin d’y mener des actions d’éducation populaire tellement nécessaires et supplément d’âme pour nombres de nos jeunes. C’est en effet le collège ouvert que nous voulons.

charliehebdon824020408djx3.jpg

 En posant les marques d’une action ambitieuse contre le décrochage scolaire, aux cotés de l’Education Nationale qui ne peut se soustraire à ses obligations en la matière. Trop de nos jeunes sont envoyés –en cas d’exclusion- sur des collèges éloignés. Chacun sait qu’il y a peu de chances de les voir poursuivre leur scolarisation et c’est cette rupture qui va enkyster ensuite le décrochage. C’est surtout prendre le risque de les voir revenir plutôt bravaches – et c’est ce que nous vivons - dans leur collège d’origine ou à ses abords immédiats. Nous connaissons cela à Bondy comme dans la plupart de nos villes. Il ne doit pas y avoir, suivant le terme des psychologues, de bénéfices indirects à l’exclusion. Celle-ci doit être éducative, portée au crédit des jeunes et à leur avenir. D’où l’augmentation de crédits pour financer les projets pédagogiques dans les classes et ateliers relais. D’où l’intervention de nos associations de prévention spécialisée et donc d’éducateurs auprès de ces jeunes. Tant il est vrai que pour eux plus particulièrement, le scolaire doit être lié à l’éducatif. Et il est évident que ces éducateurs ne seront pas enfermés dans les murs mais seront bien les liens avec le quartier. D’où l’organisation d’une prise en charge des jeunes exclus et/ou en décrochage : soutien scolaire, découverte du métiers, actions citoyennes… les idées ne nous manquent pas. Nous y avions déjà réfléchi sur ma ville.
ecole_publique.jpg

 Enfin, parce que nous sommes attachés à l’Ecole Publique, nous ne pouvons tolérer la fuite vers le privé ou la recherche d’options rares pour éviter certains de nos collèges d’autant plus que ces stratégies ne bénéficient qu’à des familles aisées et/ou plus initiés à ces possibilités, ne laissant sur ces établissements qu’un public plutôt captif. Nous voulons porter haut les talents de l’école de la république qui accueille tous les enfants, sans distinction.

Mais ce positionnement clair ne peut occulter les vraies difficultés et les inquiétudes légitimes des familles de certains secteurs. A Bondy par exemple, ce n’est pas sur le collège du nord de la ville que se repère le plus fortement ces inquiétudes. C’est sur un autre, en centre-ville censé accueillir des élèves venant à la fois du secteur pavillonnaire et d’un quartier de logements sociaux. La cohabitation se passe bien jusqu’en fin d’école primaire puis la fuite s’organise, renforcée par l’agitation perpétuelle qui est visible de tous aux abords immédiats de ce collège. Le quartier le sait, le quartier le dit et le phénomène s’auto entretient.
Syvinegillbert.jpg

Alors nous n’avons pas rien fait, avec Gilbert Roger, rencontres des équipes, des parents d’élèves, de l’inspecteur académique depuis plusieurs années. Les réponses techniques ne peuvent tout régler mais elles peuvent être un appui solide à la volonté des équipes de porter ces questions, d’assumer cette responsabilité, pour une bonne perception du collège dans le quartier. C’est donc bien du vivre ensemble dont nous nous préoccupons. Beaucoup a été essayé pour restaurer la sérénité et la sécurité aux abords de ce collège. Si d’autres pistes doivent être explorées, nous le ferons car rien de ce qui peut servir l’avenir des jeunes dans ce département ne doit être écarté.

Merci de votre attention.



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Le Conseil général fait de l’Education sa priorité !


« Devenir un véritable partenaire de l’Ecole Publique ! ». C’est ce qu’a déclaré Claude Bartolone, Président du Conseil général, lors de la rentrée scolaire en septembre dernier.

Alors que l’Etat se désengage dans ses missions de service public, les collectivités locales subissent de plein fouet les conséquences. Cela se traduit par la diminution du nombre d’enseignants (366 en moins dans le secondaire en Seine-Saint-Denis) de personnel d’encadrement, de conseillers d’orientation psychologues, de médecins et d’infirmiers scolaires… donnant un sentiment d’abandon, et ce de manière encore plus forte au vu de la situation que connaît la Seine-Saint-Denis.

Pour sa part, le Département, rempli à la hauteur de ses moyens, les missions qui lui sont dévolues. Il se donne donc pour objectif d’accélérer les opérations de rénovation, reconstruction et constructions neuves de collèges. Il permet ainsi aux établissements publics locaux d’enseignement et aux principaux de se consacrer pleinement à leur mission éducative en mettant à leur disposition des bâtiments de qualité.
Le Conseil général s’est également fixé de garantir la sérénité et la sécurité dans et aux abords des collèges, et de participer à la prévention des risques de décrochage scolaire. Un « protocole départemental relatif à la sécurité, pour la réussite scolaire dans les collèges de la Seine-Saint-Denis » a d’ailleurs déjà été mis en place.
collégiens1.jpg

Le Département souhaite cependant aller au-delà de ses prérogatives propres en mettant en place des actions en faveur de la réussite scolaire.
Tout d’abord en augmentant les dotations pédagogiques pour tous les collèges :
- Augmentation de l’enveloppe dédiée aux projets pédagogiques et culturels de 35 000 à 100 000 euros
- Augmentation de la dotation aux collèges consacrée aux actions pédagogiques de 4 à 5 euros par élève

Par ailleurs le Conseil général va mettre en place des dispositifs pilote dans une vingtaine de collèges.

La mise en place d’activités hors temps scolaire
Le Département souhaite organiser, sur un temps non scolaire, le samedi matin, des activités innovantes, autour de thématiques variées (NTIC, cuisine, langues, activités culturelles etc…)
banlieue2.jpg

L’intervention de la prévention spécialisée dans les collèges
Selon les projets, ces interventions seront à construire entre les équipes des collèges, le club de prévention de la ville et l’éducateur « référent ».
Ces éducateurs auront à charge de faire le lien entre l’intérieur et l’extérieur de l’établissement.
Ils devront notamment prévenir des phénomènes de déscolarisation, d’absentéisme, de décrochage ou de démotivation ; prévenir les exclusions en lien avec la communauté scolaire en recherchant des alternatives ; travailler à résoudre les tensions entre filles et garçons…

Lutte contre le décrochage scolaire
- Accueil des élèves exclus
Cette action départementale d’aide et de soutien à la continuité éducative et scolaire permettra la mise en place de temps de travail scolaire et de citoyenneté. Un travail spécifique en direction des parents sera élaboré.
- Soutien aux dispositifs relais
Afin d’aider les équipes investies dans les dispositifs relais, le Département entend créer une nouvelle enveloppe de 50 000 € destinée à financer les projets pédagogiques fléchés sur les dispositifs relais.

écoeurement ...

clichy.jpg

3 ans que Zyed et Bouna sont morts électrocutés en se réfugiant dans un transformateur électrique, poursuivis par la Police.
3 ans que leurs familles attendent le jugement des 2 policiers poursuivis pour non assistance à personne en danger.
3 ans que l’enquête n’en finit pas d’être instruite, de chambre d’instruction à la Cour d’appel à reconstitutions et expertises … comme si certains ne tenaient pas aux conclusions à venir. Maître Mignard, avocat des familles de Zyed et Bouna, confiait son écoeurement ce matin sur France Inter en ce triste anniversaire.
« Le tombeau des morts est le cœur des vivants » disait Cocteau. Gardons Zyed et Bouna en notre cœur, en nos pensées.

Une nouvelle paroisse orthodoxe à Bondy.

Hier dimanche, il y avait foule avenue de Rosny pour l’inauguration de l’église orthodoxe de Bondy et la fête organisée pour la constitution de cette nouvelle paroisse. Environ 300 bondynois et séquano-dyonisiens présents pour cette cérémonie religieuse empreinte à la fois de ferveur mais aussi de joie, de chants et de vie.

IMG00231.jpg

Les orthodoxes n’avaient pas de lieu de culte à part une église parisienne. Notre ville leur a permis l’achat d’une ancienne chapelle qui était devenue propriété communale. Les fidèles ont mené eux-mêmes les travaux de rénovation et l’aménagement intérieur. Le résultat est superbe.
Des représentants d’autres cultes étaient présents lors de la cérémonie et je me disais que la religion n’est jamais aussi belle que quand elle sait relier les Hommes entre eux …
IMG00226.jpg

Marcher... mais avec qui ?

coeur.jpg
Coup de coeur pour le franc parler de notre ami et camarade Jean Pierre...
Humour et acuité se marient à merveille dans le texte ci-dessous de l'ami Jean Pierre.


P5180227.JPG


MARCHER, BOUGER, MANIFESTER


Le fait que l’actuel gouvernement de notre beau pays soit le plus antisocial qu’on ait connu depuis plus de cinquante ans, ne semble pas déranger grand monde. Je fonde cette opinion sur une constatation statistique :

D’un côté, selon les derniers recensements, la France compterait environ 67 millions de citoyens. D’après les derniers sondages, plus de soixante pour cent d’entre eux seraient largement mécontents du chef de l’état, de sa politique, de son style et des mauvais coups qu’il porte semaine après semaine à toutes les catégories sociales non liées au CAC 40.

D’un autre coté, les susdites victimes du Sarkozysme sont d’une discrétion de violette. On ne les voit pas, on ne les entend pas. Ils ne sont pas dans les syndicats ni dans les partis de gauche et ils ne sont pas dans la rue. Il va sans dire qu’on les voit encore moins à la télévision mais là ce n’est pas de leur faute.

Pour en revenir aux statistiques, 60% de mécontents sur 67 millions représenteraient une population d’environ 40 millions. Ce n’est pas rien.

Je pose donc la question :

- Si nous sommes 40 millions de français exaspérés, pourquoi sommes-nous si peu nombreux à battre le pavé pour exprimer notre opposition et faire passer le message aux aristocrates, autocrates et ploutocrates qui nous gouvernent ?

J’entends bien que sur ces quarante millions de mécontents se trouve une proportion d’enfants en bas-âge, d’invalides et de personnes pas-disponibles-à-ce-moment-là. Néammoins, on devrait bien pouvoir réunir des manifestants par centaines de milliers quant il s’agit de sujets aussi graves que le pouvoir d’achat, l’éducation, la santé, les libertés publiques etc..

La triste réalité c’est que nous étions 82000 selon les organisateurs et 82 selon la police, à manifester ce dimanche 19 octobre pour la défense de l ‘école de la république sous un ciel d’azur et une température idéale.

Nous aurions dû être cinq fois plus nombreux.

Alors mes frères et sœurs socialistes ?

Répondrez vous présent en plus grand nombre la prochaine fois ? Le peuple qui souffre n’a plus beaucoup de moyens pour exprimer cette souffrance et faire savoir à ceux qui nous gouvernent que leurs intentions et leurs actions ne nous conviennent absolument pas.

Les manifestations sont un droit du citoyen garanti par la constitution. Elles se déroulent dans une ambiance musicale, conviviale, souvent humoristique et on y rencontre des gens intéressants. Considérant que tout homme et femme en bonne santé physique et mentale peut marcher cinq à six kilomètres sans fatigue, je ne vois aucune raison pour un militant socialiste de ne pas participer à la prochaine manif . C’est bon pour le cœur, c’est bon pour l’esprit ; et quel meilleur moyen de voir Paris sans embouteillages, avec les motards de la gendarmerie qui vous ouvrent la voie ?
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Agenda de la semaine du 27 octobre :

Agenda de la semaine du 27 octobre :

Lundi 27 octobre :

- réunion publique relogement quartier Terre Saint Blaise

Mardi 28 octobre :- RV en mairie avec des bondynois
- Réunion publique relogement quartier 14 juillet

Jeudi 30 octobre :- RV en mairie avec des bondynois
- Commémoration de l’anniversaire de l’explosion du café bondynois L’Etoile du Centre

Education

Séance du 23 Octobre 2008
Intervention de Sylvine Thomassin
Conseillère Générale, Présidente de la 3ème commission


Monsieur le Président,
Mes chers collègues
Mesdames, Messieurs,

sylvineCG1.jpg

Il s’agit dans ce rapport, d’infléchir certains aspects de notre politique départementale en faveur des collèges, des collégiens et de leurs familles. Nous avons tous, à des moments divers de notre mandat, relevé le temps jugé trop long pour répondre à de petits travaux dans les collèges ou pour équiper en rideaux ou mobiliers nos établissements. Nous sommes nombreux à vouloir aller plus avant dans le soutien aux actions pédagogiques ou l’accès à la culture. Enfin, nous sommes interpellés par la situation de nos collègiens exclus, nous comprenons l’inquiétude de nombreux parents devant l’agressivité verbale et physique qui peut se déployer aux heures de sorties de nos collèges.

Cette délibération répond à ces attentes.
collège2.jpg

Tout d’abord
 en poursuivant notre politique ambitieuse d’aide aux collégiens (coupons informatique, aide à la ½ pension, carte imagine R, action éducative).

 en organisant des réponses plus réactives, plus rapides aux besoins techniques dans nos 120 établissements

 en accélèrant les procédures de rénovation, reconstructions, réhabilitation des collèges

 en augmentant les dotations pédagogiques mises en place récemment afin que le temps méridien devienne un vrai temps éducatif, afin de proposer à nos jeunes des actions scientifiques, sportives, techniques et les sensibiliser dans les domaines de la santé ou des relations Garçons/Filles, et nous avons de vrais enjeux à relever dans ce dernier domaine.

Dans un premier temps, mise en place sur 20 établissements :

 En valorisant l’utilisation de notre patrimoine. Nous proposons l’accueil des jeunes le samedi matin afin d’y mener des actions d’éducation populaire tellement nécessaires et supplément d’âme pour nombres de nos jeunes. C’est en effet le collège ouvert que nous voulons.

charliehebdon824020408djx3.jpg

 En posant les marques d’une action ambitieuse contre le décrochage scolaire, aux cotés de l’Education Nationale qui ne peut se soustraire à ses obligations en la matière. Trop de nos jeunes sont envoyés –en cas d’exclusion- sur des collèges éloignés. Chacun sait qu’il y a peu de chances de les voir poursuivre leur scolarisation et c’est cette rupture qui va enkyster ensuite le décrochage. C’est surtout prendre le risque de les voir revenir plutôt bravaches – et c’est ce que nous vivons - dans leur collège d’origine ou à ses abords immédiats. Nous connaissons cela à Bondy comme dans la plupart de nos villes. Il ne doit pas y avoir, suivant le terme des psychologues, de bénéfices indirects à l’exclusion. Celle-ci doit être éducative, portée au crédit des jeunes et à leur avenir. D’où l’augmentation de crédits pour financer les projets pédagogiques dans les classes et ateliers relais. D’où l’intervention de nos associations de prévention spécialisée et donc d’éducateurs auprès de ces jeunes. Tant il est vrai que pour eux plus particulièrement, le scolaire doit être lié à l’éducatif. Et il est évident que ces éducateurs ne seront pas enfermés dans les murs mais seront bien les liens avec le quartier. D’où l’organisation d’une prise en charge des jeunes exclus et/ou en décrochage : soutien scolaire, découverte du métiers, actions citoyennes… les idées ne nous manquent pas. Nous y avions déjà réfléchi sur ma ville.
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 Enfin, parce que nous sommes attachés à l’Ecole Publique, nous ne pouvons tolérer la fuite vers le privé ou la recherche d’options rares pour éviter certains de nos collèges d’autant plus que ces stratégies ne bénéficient qu’à des familles aisées et/ou plus initiés à ces possibilités, ne laissant sur ces établissements qu’un public plutôt captif. Nous voulons porter haut les talents de l’école de la république qui accueille tous les enfants, sans distinction.

Mais ce positionnement clair ne peut occulter les vraies difficultés et les inquiétudes légitimes des familles de certains secteurs. A Bondy par exemple, ce n’est pas sur le collège du nord de la ville que se repère le plus fortement ces inquiétudes. C’est sur un autre, en centre-ville censé accueillir des élèves venant à la fois du secteur pavillonnaire et d’un quartier de logements sociaux. La cohabitation se passe bien jusqu’en fin d’école primaire puis la fuite s’organise, renforcée par l’agitation perpétuelle qui est visible de tous aux abords immédiats de ce collège. Le quartier le sait, le quartier le dit et le phénomène s’auto entretient.
Syvinegillbert.jpg

Alors nous n’avons pas rien fait, avec Gilbert Roger, rencontres des équipes, des parents d’élèves, de l’inspecteur académique depuis plusieurs années. Les réponses techniques ne peuvent tout régler mais elles peuvent être un appuis solide à la volonté des équipes de porter ces questions, d’assumer cette responsabilité, pour une bonne perception du collège dans le quartier. C’est donc bien du vivre ensemble dont nous nous préoccupons. Beaucoup a été essayé pour restaurer la sérénité et la sécurité aux abords de ce collège. Si d’autres pistes doivent être explorées, nous le ferons car rien de ce qui peut servir l’avenir des jeunes dans ce département ne doit être écarté.

Merci de votre attention.



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Le Conseil général fait de l’Education sa priorité !


« Devenir un véritable partenaire de l’Ecole Publique ! ». C’est ce qu’a déclaré Claude Bartolone, Président du Conseil général, lors de la rentrée scolaire en septembre dernier.

Alors que l’Etat se désengage dans ses missions de service public, les collectivités locales subissent de plein fouet les conséquences. Cela se traduit par la diminution du nombre d’enseignants (366 en moins dans le secondaire en Seine-Saint-Denis) de personnel d’encadrement, de conseillers d’orientation psychologues, de médecins et d’infirmiers scolaires… donnant un sentiment d’abandon, et ce de manière encore plus forte au vu de la situation que connaît la Seine-Saint-Denis.

Pour sa part, le Département, rempli à la hauteur de ses moyens, les missions qui lui sont dévolues. Il se donne donc pour objectif d’accélérer les opérations de rénovation, reconstruction et constructions neuves de collèges. Il permet ainsi aux établissements publics locaux d’enseignement et aux principaux de se consacrer pleinement à leur mission éducative en mettant à leur disposition des bâtiments de qualité.
Le Conseil général s’est également fixé de garantir la sérénité et la sécurité dans et aux abords des collèges, et de participer à la prévention des risques de décrochage scolaire. Un « protocole départemental relatif à la sécurité, pour la réussite scolaire dans les collèges de la Seine-Saint-Denis » a d’ailleurs déjà été mis en place.
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Le Département souhaite cependant aller au-delà de ses prérogatives propres en mettant en place des actions en faveur de la réussite scolaire.
Tout d’abord en augmentant les dotations pédagogiques pour tous les collèges :
- Augmentation de l’enveloppe dédiée aux projets pédagogiques et culturels de 35 000 à 100 000 euros
- Augmentation de la dotation aux collèges consacrée aux actions pédagogiques de 4 à 5 euros par élève

Par ailleurs le Conseil général va mettre en place des dispositifs pilote dans une vingtaine de collèges.

La mise en place d’activités hors temps scolaire
Le Département souhaite organiser, sur un temps non scolaire, le samedi matin, des activités innovantes, autour de thématiques variées (NTIC, cuisine, langues, activités culturelles etc…)
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L’intervention de la prévention spécialisée dans les collèges
Selon les projets, ces interventions seront à construire entre les équipes des collèges, le club de prévention de la ville et l’éducateur « référent ».
Ces éducateurs auront à charge de faire le lien entre l’intérieur et l’extérieur de l’établissement.
Ils devront notamment prévenir des phénomènes de déscolarisation, d’absentéisme, de décrochage ou de démotivation ; prévenir les exclusions en lien avec la communauté scolaire en recherchant des alternatives ; travailler à résoudre les tensions entre filles et garçons…

Lutte contre le décrochage scolaire
- Accueil des élèves exclus
Cette action départementale d’aide et de soutien à la continuité éducative et scolaire permettra la mise en place de temps de travail scolaire et de citoyenneté. Un travail spécifique en direction des parents sera élaboré.
- Soutien aux dispositifs relais
Afin d’aider les équipes investies dans les dispositifs relais, le Département entend créer une nouvelle enveloppe de 50 000 € destinée à financer les projets pédagogiques fléchés sur les dispositifs relais.

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3 ans que Zyed et Bouna sont morts électrocutés en se réfugiant dans un transformateur électrique, poursuivis par la Police.
3 ans que leurs familles attendent le jugement des 2 policiers poursuivis pour non assistance à personne en danger.
3 ans que l’enquête n’en finit pas d’être instruite, de chambre d’instruction à la Cour d’appel à reconstitutions et expertises … comme si certains ne tenaient pas aux conclusions à venir. Maître Mignard, avocat des familles de Zyed et Bouna, confiait son écoeurement ce matin sur France Inter en ce triste anniversaire.
« Le tombeau des morts est le cœur des vivants » disait Cocteau. Gardons Zyed et Bouna en notre cœur, en nos pensées.

Une nouvelle paroisse orthodoxe à Bondy.

Hier dimanche, il y avait foule avenue de Rosny pour l’inauguration de l’église orthodoxe de Bondy et la fête organisée pour la constitution de cette nouvelle paroisse. Environ 300 bondynois et séquano-dyonisiens présents pour cette cérémonie religieuse empreinte à la fois de ferveur mais aussi de joie, de chants et de vie.

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Les orthodoxes n’avaient pas de lieu de culte à part une église parisienne. Notre ville leur a permis l’achat d’une ancienne chapelle qui était devenue propriété communale. Les fidèles ont mené eux-mêmes les travaux de rénovation et l’aménagement intérieur. Le résultat est superbe.
Des représentants d’autres cultes étaient présents lors de la cérémonie et je me disais que la religion n’est jamais aussi belle que quand elle sait relier les Hommes entre eux …
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Marcher... mais avec qui ?

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Coup de coeur pour le franc parler de notre ami et camarade Jean Pierre...
Humour et acuité se marient à merveille dans le texte ci-dessous de l'ami Jean Pierre.


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MARCHER, BOUGER, MANIFESTER


Le fait que l’actuel gouvernement de notre beau pays soit le plus antisocial qu’on ait connu depuis plus de cinquante ans, ne semble pas déranger grand monde. Je fonde cette opinion sur une constatation statistique :

D’un côté, selon les derniers recensements, la France compterait environ 67 millions de citoyens. D’après les derniers sondages, plus de soixante pour cent d’entre eux seraient largement mécontents du chef de l’état, de sa politique, de son style et des mauvais coups qu’il porte semaine après semaine à toutes les catégories sociales non liées au CAC 40.

D’un autre coté, les susdites victimes du Sarkozysme sont d’une discrétion de violette. On ne les voit pas, on ne les entend pas. Ils ne sont pas dans les syndicats ni dans les partis de gauche et ils ne sont pas dans la rue. Il va sans dire qu’on les voit encore moins à la télévision mais là ce n’est pas de leur faute.

Pour en revenir aux statistiques, 60% de mécontents sur 67 millions représenteraient une population d’environ 40 millions. Ce n’est pas rien.

Je pose donc la question :

- Si nous sommes 40 millions de français exaspérés, pourquoi sommes-nous si peu nombreux à battre le pavé pour exprimer notre opposition et faire passer le message aux aristocrates, autocrates et ploutocrates qui nous gouvernent ?

J’entends bien que sur ces quarante millions de mécontents se trouve une proportion d’enfants en bas-âge, d’invalides et de personnes pas-disponibles-à-ce-moment-là. Néammoins, on devrait bien pouvoir réunir des manifestants par centaines de milliers quant il s’agit de sujets aussi graves que le pouvoir d’achat, l’éducation, la santé, les libertés publiques etc..

La triste réalité c’est que nous étions 82000 selon les organisateurs et 82 selon la police, à manifester ce dimanche 19 octobre pour la défense de l ‘école de la république sous un ciel d’azur et une température idéale.

Nous aurions dû être cinq fois plus nombreux.

Alors mes frères et sœurs socialistes ?

Répondrez vous présent en plus grand nombre la prochaine fois ? Le peuple qui souffre n’a plus beaucoup de moyens pour exprimer cette souffrance et faire savoir à ceux qui nous gouvernent que leurs intentions et leurs actions ne nous conviennent absolument pas.

Les manifestations sont un droit du citoyen garanti par la constitution. Elles se déroulent dans une ambiance musicale, conviviale, souvent humoristique et on y rencontre des gens intéressants. Considérant que tout homme et femme en bonne santé physique et mentale peut marcher cinq à six kilomètres sans fatigue, je ne vois aucune raison pour un militant socialiste de ne pas participer à la prochaine manif . C’est bon pour le cœur, c’est bon pour l’esprit ; et quel meilleur moyen de voir Paris sans embouteillages, avec les motards de la gendarmerie qui vous ouvrent la voie ?


Agenda de la semaine du 27 octobre :

Agenda de la semaine du 27 octobre :

Lundi 27 octobre :

- réunion publique relogement quartier Terre Saint Blaise

Mardi 28 octobre :- RV en mairie avec des bondynois
- Réunion publique relogement quartier 14 juillet

Jeudi 30 octobre :- RV en mairie avec des bondynois
- Commémoration de l’anniversaire de l’explosion du café bondynois L’Etoile du Centre

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