jeudi, 30 avril 2009
De nouvelles aires de jeux à Bondy
C’était la fête hier après-midi sur le quartier de la Noue Caillet à Bondy, où la Semidep organisait une après-midi de jeux et d’animations pour les enfants du quartier avant l’inauguration officielle des nouvelles aires de jeux installées à l’endroit que les bondynois appellent « le carré » mais qui va bientôt être renommé dans le cadre du renouvellement urbain de Bondy.
J’ai pu rappeler que la création de ces aires de jeux étaient à l’image de ce que nous voulions pour le quartier : convivialité et respect. Le bailleur Semidep et la municipalité n’ont pas choisi de créer les aires de jeux une fois les opérations de résidentialisation, démolitions et reconstructions terminées mais dès maintenant afin que le quartier devienne agréable avant même 2012 et la fin du renouvellement urbain.
A suivre : L’aménagement de logements en rez de chaussée va entamer sa deuxième phase, la création de parkings privés, de locaux associatifs, d’un site multi-sports et de jardins potagers familiaux, le traitement des façades anti-bruit le long de l’autoroute …






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Tous ensemble le 1er mai ...


RENDEZ-VOUS à 13H30 ANGLE DU BOULEVARD St-MICHEL ET DE LA RUE SOUFFLOT (Paris 5ème)
(RER B : station Luxembourg)
Nous comptons sur votre présence nombreuse et votre mobilisation
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Délais de traitement des demandes de titres d'identité
Délais de traitement des demandes de titres d'identité
en Seine-Saint-Denis : déclaration de Claude Bartolone,
Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis
Depuis 2006, je dénonce les délais insupportablement longs nécessaires pour obtenir une carte d’identité ou un passeport en Seine-Saint-Denis. Il faut en effet compter de 4 à 12 semaines quand dans d’autres départements quelques jours suffisent.
Pourtant en juin 2006, le ministre délégué affirmait que la durée moyenne était de 15 jours et qu’elle serait prochainement réduite à 8 jours. En 2008, le ministère de l’intérieur assurait en réponse à ma question et contre toute vraisemblance, qu’il suffisait de 4 jours pour fabriquer un passeport et 2 jours pour l’acheminer vers les mairies.
Je regrette de constater qu’en Seine-Saint-Denis l’Etat ne tient, une nouvelle fois, pas ses engagements. L’enquête menée par UFC- Que Choisir confirme ce que je dénonce depuis longtemps : l’indigence des moyens affectés par l’Etat à ses services en Seine-Saint-Denis est cause de disparités injustifiables que nos concitoyens ne peuvent plus supporter.
Les agents de la préfecture, dont on ne peut que louer la mobilisation y compris le samedi, ne parviennent pas à compenser l’insuffisance évidente de personnel. Je connais leur engagement et la difficulté du travail qui leur est demandé, leurs compétences n’ont pas à être mises en doute.
Je le répète : Pour l’obtention de titres d’identité, comme pour l’enseignement ou la protection des habitants, le département que je préside ne demande pas de traitement de faveur, il demande simplement l’égalité républicaine.
Claude Bartelone.
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lundi, 27 avril 2009
La journée de la jupe...
Commentaire posté par Bertrand Brouillard
Très grand film que j'ai pu découvrir en avant première sur Arte. Une vraie vision de la réalité quotidienne des collèges , voire des lycées que ma fille ainsi que ses copines ont vécue. L'éducation nationale et l'état ont laissé, depuis de trop nombreuses années, laisser pourrir dans certains quartiers, et ce dans toute la France, de tels agissements ! Rendons hommage à toutes ces jeunes filles et garçons qui se respectent et qui feront , malgré la bêtise de certains de leurs camarades, la France du respect et de la fraternité. Je propose que ce film d'intérêt social, fasse objet de séances publiques dans notre belle salle cinéma Malraux et que des invitations soient lancées auprès de chaque collège et lycée bondynois. un tel film mérite une vision mais surtout réflexion"
Gilles LACAN, ami très cher, nous avait conseillé à Yannick et à moi d’aller voir le film de Jean-Paul Lilienfeld, la journée de la jupe, avec Isabelle Adjani. Nous y sommes allés cet après-midi de dimanche, ayant peiné à trouver le cinéma qui diffusait encore ce film un mois seulement après sa sortie.
Nous en sommes revenus soufflés, choqués, hébétés mais touchés au cœur. Depuis « Etre et avoir » et « Entre les murs », nous avions eu l’habitude de voir des films touchants mais parfois un peu angéliques, sur la profession d’enseignant. Celui-ci n’est pas politiquement correct, il est même profondément dérangeant.
Je suis souvent partagée entre le souci de ne pas voir stigmatiser cette banlieue que j’aime et la nécessité de la non complaisance, le paternalisme n’étant qu’une des formes du racisme. Souvent, c’est la situation faite aux jeunes filles, aux jeunes femmes de mon département qui me fait bondir. Dans ce film, Isabelle Adjani est professeure de Français dans un lycée de banlieue. Elle est exigeante et maltraitée par certains élèves. La découverte d’un pistolet dans le sac de l’un d’eux va faire basculer le cours et la professeure va prendre en otage ses élèves et leur inculquer le théâtre de Molière … de force.
Elle va exiger, pour les libérer, que l’Education Nationale instaure une journée de la jupe dans les collèges.
Cela peut questionner les personnes ne connaissant pas bien la réalité de certains collèges et lycées : dans certains quartiers populaires dont les jeunes –tous français- représentent la 3ème génération issue de l’immigration afro-maghrébine, des jeunes filles découvrent leur féminité en même temps qu’elles se doivent de la cacher. Elles adoptent des vêtements uniformes, très proches de ceux des garçons, pour être tranquilles. La moindre trace de féminité leur fait courir le risque d’être traitée de « pute ». C’est le regard de certains garçons qui calibre ce qui est provocant et ce qui ne l’est pas. Nos filles s’endurcissent, parlent mal et fort, jouent des coudes, bref adoptent les façons de faire des garçons.
Durant les émeutes urbaines de l’automne 2005, certaines hordes de filles ont rivalisé de violence avec les bandes de garçons…
Une scène du film m’a particulièrement touchée : pendant quelques minutes, Isabelle Adjani va tenter d’expliquer à ses élèves à quel point leur travail, leur instruction seront seuls capables de les émanciper … moments de grande vérité.
Je me souviens d’Isabelle Adjani, dans les années 1990, soutenant la cause des femmes algériennes anti-islamistes. En 1998, elle avait été une des rares à rendre visite à Matoub Lounès, chanteur et militant kabyle qui sera tué par la gendarmerie algérienne.
Merci à Jean-Paul Lilienfeld, Isabelle Adjani et à tous les jeunes acteurs de ce film, de nous avoir rappelés à la vigilance face à ce qui n’est rien d’autre que des petits fascismes du quotidien.
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Un 1er mai de mobilisation !!!
Pour les Bondynois Rendez-vous à 12 h 30 à la gare RER E de Bondy

RENDEZ-VOUS à 13H30 ANGLE DU BOULEVARD St-MICHEL ET DE LA RUE SOUFFLOT (Paris 5ème)
(RER B : station Luxembourg)
Nous comptons sur votre présence nombreuse et votre mobilisation
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Des gilets fluo bleus, bling,bling
Venue de Michel Barnier en Seine Saint-Denis, et notamment sur le marché de Bondy, samedi matin. La tête de liste UMP aux élections européennes à effectué un petit tour de marché après avoir rencontré l’équipe de Bondy Blog.
Traditionnellement présents sur le marché, nous étions quelques camarades socialistes à faire signer la pétition contre le bouclier fiscal. De nombreux bondynois, peu habitués à voir des adhérents UMP sur leur marché venaient nous informer de l’avancée du cortège. Nous avons en effet vu arriver une trentaine de personnes, très bling bling avec des gilets fluo bleus, mais très peu de bondynois. Apparemment l’UMP avait recruté tous les militants du département.
J’ai proposé à Michel Barnier de signer la pétition contre le bouclier fiscal, l’assurant qu’Alain Juppé se trouverait ainsi moins isolé dans son camp. Le ministre a poliment refusé et a continué son chemin suivi par les journalistes.
Le calme est revenu sur le marché. Les nombreux concitoyens rencontrés sont restés perplexes quant à ce genre de démonstration, préférant la proximité au quotidien de leurs élus …
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Bonus Dexia : Claude Bartolone demande le redéploiement des 8 millions d'euros en faveur des collectivités locales

Il y a à peine quelques jours, Monsieur Sarkozy déclarait la guerre aux bonus des dirigeants d’entreprises ayant bénéficié d’aides de l’Etat.

Force est de constater qu’il s’agissait d’une nouvelle gesticulation médiatique. Sous le regard hébété du gouvernement, la banque Dexia, tout récemment sauvée de la faillite par l’Etat et qui est en train de supprimer 900 postes, vient de verser 8 millions d’euros de bonus à ses cadres.
Son ex patron, qui s’était pourtant engagé à ne rien toucher, est parti avec une indemnité de 825 000 €.
Autrement dit, ce sont les contribuables français qui voient leurs impôts distribués aux dirigeants de cet établissement financier en échec.
Comme d’autres, la banque Dexia s’est enrichie ces dernières années notamment en spéculant sur des prêts accordés aux collectivités locales qui plongent ces dernières dans une grande instabilité financière.
Je demande que cette distribution de bonus indécente et injustifiée soit annulée et que ces 8 millions d’euros soient redéployés en direction des collectivités locales qui connaissent des difficultés.
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Sécurité publique : Claude Bartolone réclame opération vérité
Au moment où chacun s’accorde sur l’échec de Monsieur Sarkozy en matière de sécurité publique, voilà que le gouvernement se livre à un nouveau tour de « passe-passe » statistique.
Que s’est-il donc passé entre le moment où le préfet Cordet tirait la sonnette d’alarme en 2006 sur la situation désastreuse de la Seine-Saint-Denis en matière d’effectifs de police – ce qui lui a valu d’être placardisé – et le moment d’autosatisfaction du gouvernement auquel nous assistons aujourd’hui pour masquer son échec ?
Je demande maintenant que toute la vérité soit mise sur la table.
La vérité, c’est que selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les atteintes aux personnes ont augmenté de plus de 22% depuis 2002, tandis que sur la seule année 2008, les vols à main armée ont progressé de 17% et les braquages des commerces de proximité de 29%.
La vérité, c’est qu’en Seine-Saint-Denis, les destructions et dégradations progressent de près de 2% cette année, les violences physiques augmentent de 3,2% et les violences sexuelles de plus de 6,4%. Quant aux infractions à la législation sur les stupéfiants, elles explosent cette année à plus de 14 %.
La vérité, c’est que dans ce département, il manque 400 policiers pour assurer la sécurité, mener les investigations et se tenir au plus près de la population.

Face à cette vérité, le gouvernement use et abuse d’une vieille ficelle statistique : créer la confusion entre les effectifs théoriques et les effectifs qui occupent effectivement leur poste sur le terrain.
La sécurité des Français ne se proclame pas du haut d’une tribune à Nice. Elle doit marcher sur ses deux jambes : d’une part une police du quotidien pour assurer une présence physique dans les quartiers, doublée d’une police dédiée à l’investigation ; d’autre part une justice respectée et dotée des moyens lui permettant de faire son travail.
Dans ces deux domaines, force est de constater l’échec de Monsieur Sarkozy.
L’opération vérité est d’autant plus urgente et nécessaire que se prépare actuellement une réforme de la préfecture de police vouée à mutualiser les moyens de sécurité publique entre Paris et la petite couronne. Je veillerai à ce que cette réforme ne soit pas le cheval de Troie d’une opération de maquillage statistique qui aurait pour conséquence d’effacer des chiffres les carences de la Seine-Saint-Denis en matière d’effectifs de police, et qui donnerait tout loisir au gouvernement pour poursuivre sa politique de mobilisation des moyens de sécurité dans les centres-villes et d’abandon des quartiers populaires.
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Agenda de la semaine du 27 avril :
Lundi 27 avril :- matinée de travail de sage-femme à l’hôpital Jean Verdier
- réunion du groupe socialiste au Conseil général
- visite des travaux de résidentialisation de la rue Suzanne Buisson
Mardi 28 avril :- réception à Bondy du nouveau préfet de la Seine Saint-Denis, Nacer Meddah
- commission administrative de la section socialiste
- réunion d’animation du projet de renouvellement urbain
Mercredi 29 avril :- matinée de travail de sage-femme à l’hôpital Jean Verdier
- commission permanente du Conseil général
- comité technique ANRU
- commission relogement dans le cadre de l’ANRU
- inauguration de l’aire de jeux du square Rol Tanguy
Jeudi 30 avril :- rendez-vous avec des bondynois
- présidence de la 3ème commission de travail du Conseil général
- commission locale d’insertion des allocataires du RMI/RSA
- restitution de l’étude concernant l’installation d’un incubateur à Bondy
- réunion de l’exécutif municipal
Vendredi 1er mai :
Grande manifestation à Paris : rendez-vous à 12 h 30 à la gare RER E de Bondy
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mardi, 21 avril 2009
Un an et demi après l'explosion au gaz
" Un an et demi après l'explosion au gaz de la rue Salengro à Bondy, qui a provoqué la mort d'un homme et grièvement blessé 53 autres personnes le 30 octobre 2007, l'instruction est toujours en cours. Nous avons pu consulter le rapport rédigé par les experts mandatés par le juge et établi sur la base du rapport de police et d'enquêtes sur le terrain. Si le document rendu en juillet 2008 peut toujours faire l'objet de contre-expertises, il lève le voile sur quelques points troubles de cette affaire.
Des plans erronés. L'un des géomètres de la cour d'appel de Paris et un représentant du laboratoire central de la préfecture de police, rédacteurs du rapport, indiquent ainsi que les plans fournis par GDF à la société Bourgeois en charge des travaux de voirie en centre-ville de Bondy ne sont pas complets. La conduite arrachée par la pelleteuse avait été installée en mars 2007 pour raccorder l'immeuble et le restaurant en gaz. Mais elle n'avait pas encore été ajoutée aux plans fournis par GDF.
Une conduite pas assez enfouie . Ce n'est pas tout. La canalisation éventrée n'était pas enfouie à la profondeur réglementaire. Elle se trouvait à 60 cm du sol alors que les règles de l'art exigent un enfouissement à 80 cm. En ce qui concerne la grille de signalisation jaune dont on soupçonnait l'absence, plusieurs résidus de plastique jaune ont été retrouvés éparpillés dans et autour de la tranchée. Les experts signalent également " un défaut de fonctionnement ou la non-installation d'organes de coupures " de gaz . Ce qui a fait perdre du temps avant que la canalisation ne soit plus irriguée.

La pelleteuse était conforme .
La pelleteuse hydrolique utilisée par l'entreprise Bourgeois pour enlever le macadam a été jugée " conforme aux engins usités pour le type de travaux " commandités par le conseil général. Et l'entreprise avait fait sa demande de déclaration de commencement des travaux et demande de renseignements.
L'imprudence des ouvriers. En revanche, sur le chantier, la différence de couleur du bitume, à l'endroit où les travaux de raccordement avaient eu lieu en mars, aurait dû alerter les ouvriers. Les experts indiquent qu'ils n'ont pas su apprécier le danger à sa juste valeur. Ils auraient dû inciter à l'évacuation alors que le restaurant était plein. Il était 13h40, au moment où la canalisation a été arrachée, laissant le gaz s'échapper contre la façade du restaurant, et jusqu'à 13h52 au moment de la plus grande déflagration, vraisemblablement précédée et suivie à chaque fois d'une détonation de moins grande ampleur . " Le Parisien Marie-Pierre Bologna
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